Le bac : un tremplin vers l’avenir
Le baccalauréat est désormais derrière nous. C’est l’occasion de revenir sur ce que représente cet examen pour les jeunes lycéens du LFIS de Hong Kong. Ce diplôme marque la fin des études secondaires (lycée) et ouvre l’accès à l’enseignement supérieur. Il faut donc le préparer sérieusement, ce qui peut provoquer du stress chez les élèves de Terminale, en fin d’adolescence. Pour rappel, le lycée français de Hong Kong a une fois de plus obtenu 100 % de réussite pour l’édition 2025 du baccalauréat avec des scores remarquables. Les 54 élèves de terminale ont tous obtenu le bac avec mention. 61 % de mentions Très Bien, 26 % de mentions Bien, et 13 % de mentions Assez Bien.

Par Naomie Bautista (stagiaire du LFI)
Le ressenti
De nombreux élèves de Terminale affirment que le bac était bien plus facile que les entraînements. Les épreuves des bacs blancs sont décrites comme « lourdes », surtout celle de philosophie, mais elles constituent un excellent entraînement.
La Terminale est une année difficile, avec un grand volume de travail, mais la montée en difficulté est beaucoup moins « raide » que celle de Seconde-Première.
D’un autre côté, la Terminale peut sembler plus stressante, car elle a un « impact significatif sur ta vie »
Il faut surtout travailler de manière régulière : le temps de préparation est crucial, et bien s’y préparer à l’avance est essentiel.
En Terminale, « il faut le prendre avec une pincée de sel », selon une élève, car il faut être prudent et se mettre la pression, mais ce n’est pas la fin du monde. Le BFI (Baccalauréat français international) représente énormément de travail, mais il est très formateur et recommandé par plusieurs.
La préparation
Pour réussir, il est conseillé de se forcer à faire des sujets difficiles dans un manuel, de revoir les points de cours (les définitions), de faire des exercices et d’écouter attentivement en cours. Utiliser des flashcards, des fiches ou des cartes mentales, et surtout, faire cela régulièrement pour mieux mémoriser.
Une technique connue de tous est la méthode “Feynman” : une méthode d’apprentissage qui consiste à enseigner un concept en termes simples, comme si on l’expliquait à un enfant. Il faut faire attention à la gestion du temps : réviser 1 heure ou 50 minutes, puis prendre de petites pauses artistiques ou autres (sans forcément rester devant un écran).
Certaines spécialités, comme HGGSP (Histoire-Géographie, Géopolitique et Sciences Politiques), nécessitent une méthode rigoureuse : « il faut bien la cerner », car il y a beaucoup de cours et de méthodes à maîtriser.
Pour ces spécialités, il est recommandé de consulter les annales de l’APMEP et le site j’aicompris.com. Il est aussi utile de relire les cours en rentrant ou le lendemain.
Les élèves tiennent à prévenir qu’il existe un écart entre la Première et la Terminale. Comme on garde les mêmes spécialités, la transition est assez intuitive. Pour les élèves moins organisés, il peut être intéressant d’oraliser ses bullet points. « Je n’ai pas forcément préparé à l’avance ce que j’avais à dire ou à écrire, comme ça, si ma question n’est pas typique, j’ai un peu de flexibilité », confie un élève.
L’avenir
Les élèves de Terminale ont généralement déjà une idée de ce qu’ils souhaitent faire ou de leurs centres d’intérêt.
Certains partagent leurs projets. Témoignages :
« J’aimerais travailler dans les relations internationales. Pendant mes études universitaires, je compte continuer ma méthode de révision. »
« Je vais étudier le Mechanical Engineering et je compte faire un master en Europe. »
« Je voudrais devenir ingénieur aéronautique spécialisé dans le développement durable, car les avions polluent et je veux changer cela. »
« Je ne sais pas encore trop ce que je ferai dans le futur, mais je sais que ce sera lié à l’ingénierie. »
Un conseil pour tous les futurs élèves de Terminale : « Travaille, mais fais des soirées. Il ne faut pas s’enfermer comme un ermite dans sa chambre. Chaque chose en son temps. »

