Cow-boy et dragons
Portes d’Ivoire et de cornes (I)
Par Sven Larsonn (www.sauvesparlekong.com)
Fred sauvage, le r’Voila. On sait tous, on connaît, il débarque. Shérif. Cauchemar. Cow-boy argenté. Ranch. Crabe. Saloon. Métastase.
Son flingue gros plan synecdoque et Peggy Sue qui ramasse, elle nettoie. Mais elle est debout. De ouf. Elle le regarde. Droit. Les Yeux.
Les oscillations cardio-gramment et ça injecte du souffle et de la vie, ça fumasse. Coup de feu. Coup de théâtre. Cardio. Coma, Crabe, ça se joue dans l’effleurement des joues, Peggy Sue le sait.
Il y a ce couloir dans lequel je me perds,
Inévitable couloir dans lequel je me perds, tu me suis? Je ne te connais pas Pauline. Larme. Hoquet. Mais phrase, Peggy Sue le fait.
Elle passe à la télé. Flash. Micro. Battements de cils. Papillons. À l’autre bout de la planète. Elle dit, elle fait, elle bute. Pauline est une femme debout et on entend tous les Debout! dans les ondes qui s’abouchent et crucifient.
Pauline est debout, Jean Charles vit dans les ondes, via son truchement, Jean-Charles est presque vivant. Debout d’vant Fred cow-boy et ses injonctions de crève la mort, des rémissions la blague. Elle est debout Pauline, elle nous touche. Et Jean-Charles a une bouche.

