{"id":7299,"date":"2022-02-09T01:04:49","date_gmt":"2022-02-09T00:04:49","guid":{"rendered":"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=7299"},"modified":"2022-03-15T03:09:52","modified_gmt":"2022-03-15T02:09:52","slug":"le-delta-dokavango-et-les-reserves-animalieres-dafrique-australe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=7299","title":{"rendered":"Le delta d\u2019Okavango et les r\u00e9serves animali\u00e8res d\u2019Afrique australe"},"content":{"rendered":"<p><em><span style=\"font-weight: 400;\">Quelque part au centre de l\u2019Afrique australe, entre deux fleuves, l\u2019Okavango et le Zamb\u00e8ze, une vaste zone inond\u00e9e s\u2019\u00e9tale en formant des mar\u00e9cages, g\u00e9n\u00e9rant ainsi une formidable r\u00e9serve animali\u00e8re. L\u2019incongruit\u00e9 de cette zone unique la classe comme l\u2019une des sept merveilles naturelles d\u2019Afrique.<\/span><\/em><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Par Christian Sorand<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-7275\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a301-1024x368.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"288\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a301-1024x368.jpg 1024w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a301-300x108.jpg 300w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a301-768x276.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019Okavango, long de 1,600km, prend sa source en Angola. En atteignant les hauts plateaux, \u00e0 une altitude variante entre 900 et 1,000 m\u00e8tres, un creux tectonique oblige le fleuve \u00e0 d\u00e9verser ses eaux \u00e0 la surface d\u2019une vaste \u00e9tendue plane, transform\u00e9e alors en zone mar\u00e9cageuse.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019Okavango est donc le seul fleuve \u00e0 ne jamais atteindre une mer ou un oc\u00e9an. Cette particularit\u00e9 topographique se double d\u2019un ph\u00e9nom\u00e8ne climatique. La masse d\u2019eau apport\u00e9e \u00e0 la saison humide (de d\u00e9cembre \u00e0 avril) s\u2019\u00e9vapore consid\u00e9rablement \u00e0 la saison s\u00e8che (de mai \u00e0 novembre) mettant fin abruptement \u00e0 son cours.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">En outre, ce grand delta \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des terres offre une particularit\u00e9 g\u00e9ographique inhabituelle. Pas moins de quatre pays sont inond\u00e9s par l\u2019Okavango\u00a0: l\u2019Angola, la Namibie (la bande de Caprivi), le Botswana et le Zimbabwe.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">L\u2019abondance de l\u2019eau est un bienfait pour la vie de l\u2019homme. Car le delta d\u2019Okavango est un v\u00e9ritable paradis animalier, fort heureusement prot\u00e9g\u00e9. L\u2019Unesco l\u2019a class\u00e9 comme l\u2019un des sites naturels de l\u2019humanit\u00e9 en 2016.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Il est ais\u00e9 de s\u2019y rendre par la route \u00e0 partir des c\u00e9l\u00e8bres chutes Victoria, fronti\u00e8re naturelle entre la Zambie et le Zimbabwe (ancienne Rhod\u00e9sie britannique).\u00a0<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-7277\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a303-1024x620.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"484\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a303-1024x620.jpg 1024w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a303-300x182.jpg 300w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a303-768x465.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<h2><span style=\"font-weight: 400;\">Le parc national de Chobe (Botswana)<\/span><\/h2>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le poste fronti\u00e8re de Kazungula est l\u2019unique passage entre la Zambie et le Botswana, \u00e0 environ une heure de route de Livingstone. Ici, la rivi\u00e8re Chobe se m\u00eale aux eaux du Zamb\u00e8ze. Cet endroit est \u00e0 la crois\u00e9e de quatre \u00c9tats. La Namibie et le Zimbabwe sont de chaque c\u00f4t\u00e9 du tout nouveau poste fronti\u00e8re (ouvert en mai 2021) entre la Zambie et le Botswana. Les Sud-Cor\u00e9ens ont construit le pont sur le Zamb\u00e8ze en remplacement du bac d\u2019autrefois.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Autre pays anglophone, le Botswana (ancien Bechuanaland) est un pays certes enclav\u00e9, mais moderne et progressiste dans cette partie de l\u2019Afrique australe. Il est devenu ind\u00e9pendant en 1966. Le d\u00e9sert de Kalahari se trouve au sud. C\u2019est avec la Namibie l\u2019un des berceaux africains de l\u2019humanit\u00e9, particuli\u00e8rement pour Homo Sapiens.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le parc national de Chobe est situ\u00e9 dans la partie nord du pays, celle du delta d\u2019Okavango, entre le Chobe et le Zamb\u00e8ze. La r\u00e9serve offre deux facettes\u00a0: un bush int\u00e9rieur et une ouverture aquatique sur les marais d\u2019Okavango, o\u00f9 la rivi\u00e8re Chobe sert de fronti\u00e8re avec la Namibie.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le Botswana est actuellement le pays d\u2019Afrique o\u00f9 la population des \u00e9l\u00e9phants est le plus en hausse. Le parc de Chobe en est une parfaite illustration. On y voit une quantit\u00e9 ph\u00e9nom\u00e9nale d\u2019\u00e9l\u00e9phants. C\u2019estt, sans conteste, la principale curiosit\u00e9 animali\u00e8re du territoire. Le pachyderme affiche un sens aigu d\u2019une vie en communaut\u00e9.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">En cas de danger les adultes prot\u00e8gent les \u00e9l\u00e9phanteaux \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un cercle form\u00e9 par la harde. De m\u00eame, lorsqu\u2019ils traversent une voie d\u2019eau fr\u00e9quent\u00e9e par les crocodiles, les jeunes \u00e9l\u00e9phants sont entour\u00e9s par un groupe d\u2019adultes venant les prot\u00e9ger. Les \u00e9l\u00e9phants sont bien trop lourds pour \u00eatre en mesure de nager. Mais leur masse leur permet de traverser \u00e0 gu\u00e9 la plupart des rivi\u00e8res. L\u2019eau est une n\u00e9cessit\u00e9 pour eux. En effet, le soleil africain a tendance \u00e0 dess\u00e9cher dangereusement leur peau, qui en se craquelant, peut entra\u00eener la mort de l\u2019animal. On les voit donc migrer inlassablement vers les points d\u2019eau o\u00f9, visiblement, ils prennent plaisir \u00e0 se baigner. D\u2019ailleurs, ils recherchent aussi les endroits boueux o\u00f9 ils ont coutume de se pr\u00e9lasser. En r\u00e9alit\u00e9, la boue amass\u00e9e sur leur peau fait l\u2019effet d\u2019une cr\u00e8me anti-solaire naturelle\u00a0! On les voit \u00e9galement se r\u00e9fugier aux heures les plus chaudes \u00e0 l\u2019ombre des arbres et des buissons d\u2019\u00e9pineux pour \u00e9chapper aux dards solaires.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-7278\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a304-300x300.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a304-300x300.jpg 300w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a304-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a304-768x768.jpg 768w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a304-1024x1024.jpg 1024w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/>La partie terrestre du parc est une zone foresti\u00e8re abritant de nombreuses esp\u00e8ces. Des oiseaux bien s\u00fbr, mais aussi beaucoup de troupeaux de gazelles ou d\u2019impalas. Ces derniers ne sont en g\u00e9n\u00e9ral pas effray\u00e9s par les voitures de safari, qui, de toute \u00e9vidence, ne sont pas un danger pour eux. Mais lorsqu\u2019un impala d\u00e9tale et saute un obstacle, on assiste \u00e0 l\u2019un des plus beaux et des plus gracieux spectacles qu\u2019il est permis de voir en brousse. Les phacoch\u00e8res sont nombreux dans cette partie du parc o\u00f9 l\u2019on aper\u00e7oit aussi des \u00e9cureuils dans les arbres. \u00c9videmment la population du parc change selon l\u2019heure de la journ\u00e9e. On croise parfois les empreintes d\u2019un f\u00e9lin qui a coutume de chasser plut\u00f4t la nuit.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La zone aquatique d\u2019Okavango est plus anim\u00e9e dans la journ\u00e9e. Le bateau remplace alors la voiture-safari. On s\u2019approche mieux des hippopotames ou des crocodiles du Nil. L\u2019hippopotame est l\u2019un des animaux les plus dangereux. Il n\u2019aime pas \u00eatre d\u00e9rang\u00e9 et peut alors charger les intrus. Dans les zones mar\u00e9cageuses, on voit aussi beaucoup d\u2019\u00e9chassiers\u00a0: des aigrettes, des h\u00e9rons ainsi que des marabouts africains.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Quelques \u00eeles herbeuses ponctuent les mar\u00e9cages entre le Botswana et la Namibie. C\u2019est un domaine privil\u00e9gi\u00e9 pour les troupeaux de buffles, \u00e0 l\u2019apparence paisibles. Ils vous fixent du regard, mais en r\u00e9alit\u00e9 ce sont aussi des animaux extr\u00eamement dangereux vivant toujours en troupeaux. Mais il faut aussi se m\u00e9fier des rhinoc\u00e9ros et des hippopotames.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le soir venu, les couchers de soleil sont une v\u00e9ritable f\u00e9\u00e9rie dans ces aires aquatiques planes, aux reflets chatoyants.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2><span style=\"font-weight: 400;\">Le parc national de Mosi-oa-Tunya (Zambie)<\/span><\/h2>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Les chutes du Zamb\u00e8ze marquent, en amont, la rupture g\u00e9ologique du delta d\u2019Okavango. Pour rappel, le nom local des chutes Victoria est \u201cMosi-oa-Tunya\u201d signifiant \u201cla fum\u00e9e qui gronde\u201d. La partie haute du Zamb\u00e8ze, est le domaine d\u2019un autre parc situ\u00e9 en territoire zambien cette fois.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Ce parc national, de dimension modeste, abrite une grande vari\u00e9t\u00e9 d\u2019esp\u00e8ces d\u2019animaux. Les singes y sont nombreux, particuli\u00e8rement les babouins, mais il y a aussi des colonies de phacoch\u00e8res ou de pintades africaines. Les rives du Zamb\u00e8ze sont le lieu favori des crocodiles et des hippopotames. La brousse int\u00e9rieure est riche en animaux de toute sorte mais est d\u00e9pourvue de f\u00e9lins pr\u00e9dateurs. On croise quelques girafes, le plus souvent isol\u00e9es. La famille des antilopes y est largement repr\u00e9sent\u00e9e\u00a0: gazelles, impalas, koudous, \u00e9lands du Cap et aussi des troupeaux de gnous venus de la lointaine Tanzanie. Ces derniers vivent souvent en compagnie des z\u00e8bres, fort nombreux dans cette r\u00e9gion.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">La v\u00e9g\u00e9tation de la brousse est plus clairsem\u00e9e et plus s\u00e8che que dans le delta d\u2019Okavango ou aux abords des chutes du Zamb\u00e8ze. Au parc de Mosi-oa-Tunya la v\u00e9ritable curiosit\u00e9 r\u00e9side dans sa population hautement prot\u00e9g\u00e9e de rhinoc\u00e9ros blancs. En Afrique australe, il y a deux esp\u00e8ces de rhinoc\u00e9ros\u00a0: le noir et le blanc. Le rhinoc\u00e9ros noir est l\u00e9g\u00e8rement plus petit et surtout plus farouche. Ils sont nombreux en Namibie. En revanche, la Zambie essaye de prot\u00e9ger sa population de rhinoc\u00e9ros blancs. Ils sont essentiellement d\u00e9cim\u00e9s par les braconniers en raison du commerce de leurs cornes r\u00e9put\u00e9es aphrodisiaques en Chine.\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Contrairement \u00e0 ce que l\u2019on pourrait croire les deux esp\u00e8ces ont la m\u00eame couleur grise. Le rhinoc\u00e9ros blanc est plus massif et d\u00e9pourvu de poils, hormis au-dessus des oreilles et \u00e0 la queue. C\u2019est le deuxi\u00e8me plus gros mammif\u00e8re apr\u00e8s l\u2019\u00e9l\u00e9phant, au m\u00eame rang que l\u2019hippopotame. Le rhinoc\u00e9ros blanc est aussi plus social que le rhinoc\u00e9ros noir. Il se laisse approcher, ce qui est impossible avec le rhinoc\u00e9ros noir qui chargerait aussit\u00f4t. La population des rhinoc\u00e9ros blancs du parc n\u2019exc\u00e8de pas une dizaine, mais s\u2019est accrue depuis qu\u2019elle est prot\u00e9g\u00e9e.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le parc national de Chobe, au Botswana, comme celui de Mosi-oa-Tunya, en Zambie, sont tous deux inscrits au patrimoine mondial de l\u2019Unesco. Leur visite respective offre une belle compl\u00e9mentarit\u00e9 puisque celui de Chobe enferme les \u201cBig Five\u201d (l\u2019\u00e9l\u00e9phant, le buffle, le rhino, le lion et le l\u00e9opard), alors que le second en est d\u00e9pourvu, offrant ainsi une plus grande diversit\u00e9 d\u2019animaux n\u2019ayant aucun pr\u00e9dateur.<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Le seul fait de pouvoir observer ces animaux dans leur environnement naturel procure une joie immense. En fait, tous ces animaux ne semblent \u00e9prouver aucune g\u00eane vis \u00e0 vis des visiteurs dont ils partagent la m\u00eame curiosit\u00e9. Leurs regards, souvent hautains comme celui de la girafe, daignent parfois se poser sur l\u2019humain emprisonn\u00e9 dans une jeep et qui leur offre un spectacle\u2026 invers\u00e9 pour une fois\u00a0!<\/span><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-7280\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a306-1024x678.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"530\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a306-1024x678.jpg 1024w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a306-300x199.jpg 300w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/TU133P28a306-768x509.jpg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<ol>\n<li><span style=\"font-weight: 400;\">Trait d&rsquo;Union Magazine &#8211; janvier 2022,\u00a0<\/span><\/li>\n<li><span style=\"font-weight: 400;\">Trait d&rsquo;Union Magazine &#8211; mars 2019,\u00a0<\/span><\/li>\n<\/ol>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">https:\/\/www.traitdunionmag.com\/la-namibie-paysage-et-vie-sauvage-de-lafrique-australe\/<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Bibliographie\u00a0:<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Guide de Zambie &#8211; Petit Fut\u00e9, Paris, ISBN: 9-782305-022918<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Namibie &#8211; Carnet de voyage, Petit Fut\u00e9, Paris, ISNB: 9-782746-993853<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Liens\u00a0:<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Wikipedia<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Okavango Wilderness Project:\u00a0<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">National Geographic<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">Rhinoc\u00e9ros blanc: www.thoiry.net<\/span><\/p>\n<p><span style=\"font-weight: 400;\">UNESCO &#8211; Okavango Delta: <\/span><a href=\"https:\/\/whc.unesco.org\"><span style=\"font-weight: 400;\">https:\/\/whc.unesco.org<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quelque part au centre de l\u2019Afrique australe, entre deux fleuves, l\u2019Okavango et le Zamb\u00e8ze, une vaste zone inond\u00e9e s\u2019\u00e9tale en<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":7279,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[20],"tags":[],"class_list":["post-7299","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-evasion"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7299","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7299"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7299\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7316,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7299\/revisions\/7316"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/7279"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7299"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7299"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7299"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}