{"id":5556,"date":"2020-03-31T16:43:58","date_gmt":"2020-03-31T15:43:58","guid":{"rendered":"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=5556"},"modified":"2020-03-31T16:45:01","modified_gmt":"2020-03-31T15:45:01","slug":"nice-la-baie-aux-trois-graces-angeliques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=5556","title":{"rendered":"Nice : la baie aux trois gr\u00e2ces ang\u00e9liques"},"content":{"rendered":"<p><em>La bien-nomm\u00e9e baie des Anges est b\u00e9nie par les trois gr\u00e2ces qui donnent \u00e0 la ville de Nice une atmosph\u00e8re toute particuli\u00e8re\u00a0: la mer, la montagne et le soleil m\u00e9ridional. Grecque, ligure, romaine, puis italienne, et d\u00e9sormais fran\u00e7aise, Nice est devenue une cit\u00e9 attrayante et cosmopolite, jouissant d\u2019un remarquable environnement.<\/em><\/p>\n<p>Par Christian Sorand<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-5558\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et211-679x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"679\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et211-679x1024.jpg 679w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et211-199x300.jpg 199w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et211-768x1158.jpg 768w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et211.jpg 1181w\" sizes=\"auto, (max-width: 679px) 100vw, 679px\" \/><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-5559\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et212-1024x582.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"455\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et212-1024x582.jpg 1024w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et212-300x170.jpg 300w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et212-768x436.jpg 768w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et212.jpg 1181w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Marseille (1), la cit\u00e9 phoc\u00e9enne, d\u00e9tient le titre de plus vieille cit\u00e9 de l\u2019Hexagone (2.600 ans). Or, les Phoc\u00e9ens marseillais ont \u00e9galement fond\u00e9 d\u2019autres comptoirs sur la fa\u00e7ade maritime du golfe du Lion: Agde [\u201cbon\u201d,Agathos, \u1f08\u03b3\u03ac\u03b8\u03b7], Antibes [\u201cville d\u2019en face\u201d, Antipolis, \u1f08\u03bd\u03c4\u03af\u03c0\u03bf\u03bb\u03b9\u03c2] et Nice bien s\u00fbr.<\/p>\n<p>Vers 350 av. J.-C., les Grecs de Marseille [Massalia, \u039c\u03b1\u03c3\u03c3\u03b1\u03bb\u03af\u03b1] y ont donc \u00e9tabli une colonie d\u00e9di\u00e9e \u00e0 \u201cthea Nika\u00efa\u201d, la \u201cd\u00e9esse qui donne la victoire\u201d, c\u2019est-\u00e0-dire \u00e0 Nik\u00e9 [\u039d\u03af\u03ba\u03b7], la d\u00e9esse grecque de la victoire. L\u2019Histoire a donc retenu le nom de cette cit\u00e9: Nikaia [\u039d\u03af\u03ba\u03b1\u03b9\u03b1], devenue Nizza en italien, puis Nice en fran\u00e7ais.<\/p>\n<p>Depuis lors, la cit\u00e9 ni\u00e7oise n\u2019a cess\u00e9 d\u2019\u00eatre aur\u00e9ol\u00e9e de dons divins, lui conf\u00e9rant une r\u00e9putation universelle sans faille. Cette renomm\u00e9e, t\u00e9moignant d\u2019une richesse acquise avec le temps, se perp\u00e9tue de trois fa\u00e7ons distinctes: un m\u00e9lange de styles dus \u00e0 son histoire, une attraction universelle permanente, et par voie de cons\u00e9quence, un p\u00f4le artistique en concurrence avec la r\u00e9putation de Paris.<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, la ville de Nice jouit avant tout de faveurs naturelles exceptionnelles. Outre la douceur de son climat subtropical, la communaut\u00e9 urbaine se d\u00e9veloppe sur la courbe d\u2019une rive divine, appel\u00e9e la baie des Anges. Le massif du Mercantour tient lieu de toile de fond, en rappelant que la cha\u00eene alpine vient s\u2019\u00e9chouer sur la gr\u00e8ve d\u2019une c\u00f4te sur laquelle l\u2019azur c\u00e9leste sert de miroir \u00e0 l\u2019\u00e9chancrure des flots marins. Nice s\u2019\u00e9panouit \u00e0 la faveur de trois gr\u00e2ces: le soleil, la montagne et la M\u00e9diterran\u00e9e.<\/p>\n<h3><\/h3>\n<h3>Des sites t\u00e9moignant de la richesse du pass\u00e9<\/h3>\n<p>Situ\u00e9e \u00e0 l\u2019embouchure du Paillon, la cit\u00e9 ni\u00e7oise offre un paysage compos\u00e9 de collines et d\u2019une vaste plaine c\u00f4ti\u00e8re. Sur la fa\u00e7ade orientale, l\u2019Observatoire (1879) est perch\u00e9 tout en haut du mont Gros (372m). L\u2019architecte Charles Garnier l\u2019a construit \u00e0 la fin du XIXe si\u00e8cle, tandis que le d\u00f4me est l\u2019\u0153uvre de Gustave Eiffel. Les collines sont devenues des quartiers r\u00e9sidentiels, \u00e0 l\u2019instar de celle de Cimiez qui a la faveur de la bourgeoisie locale. Le mont Boron (191m) offre un double panorama: l\u2019un sur la cit\u00e9, et l\u2019autre sur la rade de Villefranche-sur-Mer et le cap Ferrat. La colline du Ch\u00e2teau s\u00e9pare le port de Lympia et la c\u00e9l\u00e8bre promenade des Anglais. C\u2019est au pied de cette colline rocheuse que se trouve le quartier historique du Vieux-Nice. Le ch\u00e2teau a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement d\u00e9truit par Louis XIV. Et aujourd\u2019hui, la colline abrite un beau jardin-promenade rafra\u00eechi naturellement par l\u2019eau d\u2019une source.<\/p>\n<p>Les Grecs de l\u2019Antiquit\u00e9 ont laiss\u00e9 place aux Ligures, puis aux Romains. Comme Nice se situe exactement \u00e0 mi-chemin entre Marseille et G\u00eanes, la culture de la p\u00e9ninsule italienne a toujours jou\u00e9 un r\u00f4le local d\u00e9terminant. Nizza a longtemps fait partie de la R\u00e9publique de G\u00eanes, avant d\u2019\u00eatre assimil\u00e9e au comt\u00e9 de Savoie. La r\u00e9gion est annex\u00e9e par la France en 1860. La langue ni\u00e7oise s\u2019appelle le nissart et fait partie des langues d\u2019oc.<\/p>\n<p>\u00c9videmment, l\u2019architecture locale r\u00e9v\u00e8le une double caract\u00e9ristique. D\u2019une part, dans la vieille ville, une influence italienne aux fa\u00e7ades ocre et rouge sardes et aux \u00e9glises baroques, comme la cath\u00e9drale Sainte-R\u00e9parate (XVIIe). La tradition locale fait usage de l\u2019appellation de \u201cpalais\u201d, mais en r\u00e9alit\u00e9 ce n\u2019est rien d\u2019autre qu\u2019un \u201cimmeuble\u201d dans la langue de Dante (palazzo). L\u2019autre facette de Nice offre une architecture haussmannienne, \u00e0 l\u2019image de la capitale.<\/p>\n<p>Ici, la blancheur des fa\u00e7ades sert de contraste aux couleurs chaudes de l\u2019Italie. Mais les immeubles, toujours parfaitement entretenus, ont un caract\u00e8re parisien avec une certaine pr\u00e9f\u00e9rence pour des tours d\u2019angle surmont\u00e9es d\u2019un d\u00f4me. Beaucoup d\u2019immeubles datent de la Belle Epoque (fin du XIXe et d\u00e9but du XXe). C\u2019est d\u2019ailleurs le moment o\u00f9 la ville de Nice devient un lieu de vill\u00e9giature international: russe, anglais, am\u00e9ricain, comme dans \u201cTender is the Night\u201d (1934), roman de F. Scott Fitzgerald. La graine h\u00f4teli\u00e8re est en plein essor. Ainsi, le Negresco (1912), construit par le Roumain, Henri Negresco, va devenir indissociable de l\u2019imagerie de cette \u00e9poque. L\u2019h\u00f4tel adopte un style ext\u00e9rieur n\u00e9o-Louis XVI et un style int\u00e9rieur Second Empire. Par la suite, il sera class\u00e9 monument historique sous la direction de Paul et Jeanne Augier. Celle que l\u2019on surnomme la \u201cdame du Negresco\u201d en fera un v\u00e9ritable mus\u00e9e, l\u2019ornant d\u2019\u0153uvres d\u2019artistes c\u00e9l\u00e8bres (Fran\u00e7ois Boucher, Raymond Moretti, etc\u2026). Sur la promenade des Anglais \u00e9galement, le palais de la M\u00e9diterran\u00e9e (1927-1928) deviendra un casino, avant de se transformer en un h\u00f4tel de luxe et une salle de spectacles.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-large wp-image-5561\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et214-1024x679.jpg\" alt=\"\" width=\"800\" height=\"530\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et214-1024x679.jpg 1024w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et214-300x199.jpg 300w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et214-768x509.jpg 768w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et214.jpg 1772w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-large wp-image-5563 alignleft\" src=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et215-768x1024.jpg\" alt=\"\" width=\"768\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et215-768x1024.jpg 768w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et215-225x300.jpg 225w, https:\/\/www.traitdunionmag.com\/wp-content\/uploads\/2020\/03\/TU115P20et215.jpg 1181w\" sizes=\"auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px\" \/><\/p>\n<h3><\/h3>\n<h3>Un \u00e9tonnant cosmopolitisme<\/h3>\n<p>La cl\u00e9mence du climat, particuli\u00e8rement en hiver, attire d\u00e8s 1750 un tourisme hivernal russe et anglais. L\u2019arriv\u00e9e du chemin de fer en 1864 amplifie la tendance.<\/p>\n<p>La famille imp\u00e9riale russe avait pris l\u2019habitude de s\u00e9journer pendant l\u2019hiver \u00e0 Nice vers le milieu du XIXe si\u00e8cle. Sous l\u2019impulsion de la tsarine Alexandra Fedorovna, une premi\u00e8re \u00e9glise orthodoxe est inaugur\u00e9e en 1859. En 1865, le fils d\u2019Alexandre II, le tsar\u00e9vitch Nicolas Alexandrovitch meurt \u00e0 Nice d\u2019une m\u00e9ningite \u00e0 l\u2019\u00e2ge de vingt ans. Le tsar fait alors construire une chapelle pour rendre hommage \u00e0 son fils. Un peu plus tard, en 1903, un nouvel \u00e9difice est construit \u00e0 proximit\u00e9. La cath\u00e9drale Saint-Nicolas est inaugur\u00e9e en 1912. C\u2019est la plus grande cath\u00e9drale orthodoxe hors de Russie. La r\u00e9volution russe de 1917, accentuera encore l\u2019\u00e9migration des \u201cRusses blancs\u201d qui ont fait souche \u00e0 Nice et dans la r\u00e9gion. Nicolas Gogol (1809-1852) et Anton Tchekhov (1860-1904) ont tous deux fait de nombreux s\u00e9jours \u00e0 Nice. Marc Chagall (1887-1985) a longtemps v\u00e9cu \u00e0 Nice, o\u00f9 un mus\u00e9e lui est d\u2019ailleurs consacr\u00e9 depuis 1963. Aujourd\u2019hui, les nouveaux Russes, tout autant fortun\u00e9s que leurs anc\u00eatres, redonnent une impulsion au tourisme local, sans toutefois regagner l\u2019estime de ceux qui y ont fait souche il y a plus d\u2019un si\u00e8cle.<\/p>\n<p>Fait significatif: une fois par semaine, un train, le Riviera Express, relie Moscou \u00e0 Nice en 52 heures.<\/p>\n<p>A la m\u00eame \u00e9poque, des hivernants britanniques commencent \u00e0 s\u00e9journer \u00e0 Nice. Leur nombre cro\u00eet avec la construction du chemin de fer. Un lieu de culte anglican est cr\u00e9\u00e9, ainsi qu\u2019un cimeti\u00e8re. La c\u00e9l\u00e8bre promenade des Anglais est nomm\u00e9e en leur honneur. L\u2019\u00e9crivain irlandais James Joyce (1882-1941) commence \u00e0 \u00e9crire \u2018Finnegans Wake\u2019 \u00e0 Nice. Quant au chanteur britannique Elton John, il poss\u00e8de une propri\u00e9t\u00e9 sur les hauteurs, au mont Boron.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3>Un p\u00f4le artistique hors du commun<\/h3>\n<p>Nice ne cesse d\u2019\u00eatre un des lieux favoris des artistes de tous bords. La ville rec\u00e8le un grand nombre de mus\u00e9es. Outre le mus\u00e9e Chagall, dans le quartier de Cimiez, il y a \u00e9galement le mus\u00e9e Matisse. Car Henri Matisse (1869-1954) a v\u00e9cu toute sa vie \u00e0 Nice. Nice s\u2019enrichit aussi du mus\u00e9e des Beaux-Arts (1878), d\u2019un mus\u00e9e d\u2019art moderne et d\u2019art contemporain (Mamac,1990); le mus\u00e9e Mass\u00e9na est install\u00e9 dans une villa du XIXe de la promenade des Anglais; quant au mus\u00e9e des Arts asiatiques, il a \u00e9t\u00e9 construit en 1998 par le Japonais Kenzo Tange, dans le nouveau quartier Ar\u00e9nas, \u00e0 proximit\u00e9 de l\u2019a\u00e9roport.<\/p>\n<p>Les lyc\u00e9es ni\u00e7ois ont eu quelques \u00e9l\u00e8ves c\u00e9l\u00e8bres: Guillaume Apollinaire (1880-1918), Joseph Kessel (1898-1979), Jean d\u2019Ormesson (1925-2017). D\u2019autres sont natifs de Nice, comme le sculpteur Arman (1928-2005), l\u2019acad\u00e9micien Max Gallo (1932-2017), J-M Le Cl\u00e9zio (n\u00e9 en1940), prix Nobel de litt\u00e9rature 2008, beaucoup d\u2019autres y ont v\u00e9cu et y sont enterr\u00e9s: Raoul Dufy (1953), Ren\u00e9 Goscinny (1977), Georges Moustaki (2013), Gaston Leroux (1927). Enfin, d\u2019autres c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s ont pass\u00e9 de nombreuses ann\u00e9es \u00e0 Nice: le sculpteur C\u00e9sar, Gilbert B\u00e9caud, Marie-Paule Belle, les \u00e9crivains Michel Butor, Romain Gary, Patrick Modiano et Daniel Pennac.<\/p>\n<p>Toute cette panoplie d\u2019artistes les plus divers, pourrait presque occulter le carnaval de Nice. Or il s\u2019agit pourtant de l\u2019une des plus c\u00e9l\u00e8bres manifestations artistiques\u00a0! Il existe depuis 1873, et chaque ann\u00e9e en f\u00e9vrier, pendant deux semaines, il attire des milliers de visiteurs. C\u2019est l\u2019un des plus connus au monde avec Rio (2) et Venise (3).<\/p>\n<p>Nice, cinqui\u00e8me ville de France, avec une population de 340.000 habitants, vit principalement du tourisme. En fait, il s\u2019agit de la deuxi\u00e8me capacit\u00e9 h\u00f4teli\u00e8re du pays. Il y a m\u00eame deux palais des Congr\u00e8s. Mais la ville a aussi un th\u00e9\u00e2tre national, un op\u00e9ra, un casino, une biblioth\u00e8que, un conservatoire r\u00e9put\u00e9, ainsi qu\u2019une universit\u00e9 de pointe (Sophia Antipolis). Sur le plan des transports, outre la gare ferroviaire et le port maritime, il existe dor\u00e9navant trois lignes de tramway. L\u2019a\u00e9roport international Nice-C\u00f4te-d\u2019Azur est le 3e de France, mais le 1er en province.<\/p>\n<p>Sur la place Mass\u00e9na, au c\u0153ur historique de la ville, la \u201cfontaine du Soleil\u201d (1956) affiche un grandiose Apollon en marbre blanc de sept m\u00e8tres de haut. Le sculpteur Alfred Janniot (1889-1969) l\u2019a entour\u00e9 de cinq statues en bronze: la Terre, V\u00e9nus, Mars, Mercure et Saturne. Tout un symbole liant la fondation de l\u2019antique Nika\u00efa \u00e0 sa r\u00e9putation universelle contemporaine.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Liens Internet\u00a0:<\/p>\n<p>Wikipedia<\/p>\n<ol>\n<li>Marseille: capitale europ\u00e9enne de la culture 2013, Trait d\u2019Union Magazine n\u00ba50, novembre 2013<\/li>\n<li>Rio de Janeiro: L\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re vision d\u2019un miroir \u00e0 deux faces, Trait d\u2019Union Magazine n\u00ba64, mars 2015, <a href=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/rio-de-janeiro\/\">http:\/\/www.traitdunionmag.com\/rio-de-janeiro\/<\/a><\/li>\n<li>Venise: Archipel d\u2019art et de couleur \u00e0 fleur de lagune, Trait d\u2019Union n\u00ba87, juin 2017, <a href=\"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/venise-archipel-dart-et-de-couleur-a-fleur-de-lagune\/\">http:\/\/www.traitdunionmag.com\/venise-archipel-dart-et-de-couleur-a-fleur-de-lagune\/<\/a><\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La bien-nomm\u00e9e baie des Anges est b\u00e9nie par les trois gr\u00e2ces qui donnent \u00e0 la ville de Nice une atmosph\u00e8re<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":5560,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[20],"tags":[],"class_list":["post-5556","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-evasion"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5556","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5556"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5556\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5569,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5556\/revisions\/5569"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/5560"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5556"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5556"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5556"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}