{"id":475,"date":"2015-03-01T01:00:46","date_gmt":"2015-03-01T00:00:46","guid":{"rendered":"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=475"},"modified":"2015-02-28T09:58:35","modified_gmt":"2015-02-28T08:58:35","slug":"rio-de-janeiro","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=475","title":{"rendered":"Rio de Janeiro : L&rsquo;\u00e9ph\u00e9m\u00e8re vision d&rsquo;un miroir \u00e0 deux faces"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><em>Que n&rsquo;avons-nous r\u00eav\u00e9 d&rsquo;aller un jour \u00e0 Rio ? Soleil, plage, baie resplendissante, site exceptionnel, sambas et d\u00e9lires carnavalesques. Certes, Rio de Janeiro est tout cela pour celui qui part \u00e0 sa rencontre. Et pourtant, en grattant la poudre jet\u00e9e aux yeux, on d\u00e9couvre aussi un autre visage sous le masque du Carnaval. C&rsquo;est \u00e0 la rencontre de cette vision \u00e9ph\u00e9m\u00e8re que nous vous entra\u00eenons cette fois-ci.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Deuxi\u00e8me capitale du Br\u00e9sil apr\u00e8s Salvador de Bahia, de 1763 \u00e0 1960, Rio de Janeiro a une histoire tout aussi \u00e9tonnante que son site. Ville profond\u00e9ment br\u00e9silienne, elle est l&rsquo;exact reflet de cette immense nation lusophone aux deux visages. D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, il y a la l\u00e9gende tenace d&rsquo;un eldorado qui nous fait encore r\u00eaver ; de l&rsquo;autre, se cache une r\u00e9alit\u00e9 moins reluisante que l&rsquo;on moins conna\u00eet moins et qui serait davantage fallacieuse. C&rsquo;est un peu la r\u00e9plique shakespearienne de l&rsquo;illusion et de la r\u00e9alit\u00e9. Ainsi Rio est un miroir \u00e0 deux tains : on peut choisir de rester fig\u00e9 devant la r\u00e9flexion d&rsquo;une image carte postale, ou bien chercher ce qui se cache derri\u00e8re le miroir aux alouettes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong><span style=\"color: #000000;\">Une bien \u00e9trange histoire.<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">L&rsquo;histoire officielle ne refl\u00e8te pas n\u00e9cessairement la r\u00e9alit\u00e9. Ainsi, il est dit que le Br\u00e9sil a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert en l&rsquo;An 1500 par le navigateur portugais Pedro Alvares Cabral (1467\/8-1520). Or il semblerait qu&rsquo;un autre explorateur portugais, Duarte Pacheco Pereira, y soit all\u00e9 deux ann\u00e9es plus t\u00f4t (en 1498) pour pr\u00e9parer l&rsquo;exp\u00e9dition des treize navires de Cabral qu&rsquo;il aurait d&rsquo;ailleurs accompagn\u00e9. Un autre navigateur espagnol, cette fois, lieutenant de Christophe Colomb, aurait explor\u00e9, lui aussi, la c\u00f4te nord du Br\u00e9sil ! Sans trop vouloir pol\u00e9miquer sur l&rsquo;Histoire, la d\u00e9couverte du site de la baie de Rio r\u00e9serve une autre surprise. Certes, il semble que les Portugais en aient fait une premi\u00e8re et br\u00e8ve exploration. Croyant trouver dans la baie de Guanabara l&#8217;embouchure d&rsquo;une rivi\u00e8re (&lsquo;rio&rsquo;) en ce 1er jour de janvier 1502 (&lsquo;janeiro&rsquo;), ils baptis\u00e8rent le site : Sao Sebastiao do Rio de Janeiro. Or, en fait, les premi\u00e8res colonies de la baie de Rio sont normandes (1503) et fran\u00e7aises (1555) ! Le superbe roman de l&rsquo;acad\u00e9micien Jean-Christophe Rufin, &lsquo;Rouge Br\u00e9sil&rsquo; en relate l&rsquo;\u00e9pop\u00e9e sur un fond historique v\u00e9ridique. L&rsquo;Amiral Nicolas Durant de Villegaignon (1510-1571) d\u00e9barqua sur une \u00eele de la Baie de Guanabara avec un demi-millier de colons, pour y \u00e9tablir la colonie de la France Antarctique autour de Fort Coligny de 1555 \u00e0 1559. Aujourd&rsquo;hui, cette \u00eele porte le nom d&rsquo;\u00eele de Villegagnon. La ville de Rio fut fond\u00e9e bien plus tard, en 1565, par le capitaine portugais Estacio de Sa qui mourut en 1567 en livrant une derni\u00e8re bataille pour d\u00e9truire le fort fran\u00e7ais. La r\u00e9alit\u00e9 et l&rsquo;\u00e9ph\u00e9m\u00e8re semblent d\u00e9j\u00e0 avoir forg\u00e9 le destin de la ville et de sa baie. C&rsquo;est \u00e9galement ce que r\u00e9v\u00e8lent le cadre physique et le peuplement de cette autre m\u00e9galopole sud-am\u00e9ricaine.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Les clich\u00e9s d&rsquo;une l\u00e9gende tenace<\/strong>. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Avant d&rsquo;arriver \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport international de Gale\u00e3o, sur la c\u00f4te nord, on survole une ville tentaculaire : une m\u00e9tropole de 6M d&rsquo;habitants, mais qui en compte entre 11 et 13.5M en incluant la p\u00e9riph\u00e9rie. Or la vision est plus idyllique quand on commute par l&rsquo;a\u00e9roport Santos-Dumont en bordure de la baie de Guanabara. On aborde une nouvelle fois l&rsquo;ambivalence d&rsquo;un enfer urbain <\/span><span style=\"color: #000000;\">chaotique et celui d&rsquo;un site exceptionnel de montagnes et d&rsquo;eaux. Car il est ind\u00e9niable que le site de Rio soit l&rsquo;un des plus extraordinaires qui soit, \u00e9videmment class\u00e9 par l&rsquo;UNESCO. Apr\u00e8s celle de <\/span><span style=\"color: #000000;\">Tous les Saints, \u00e0 Salvador de Bahia, la baie de Guanabara vient en seconde position par ses dimensions. Une anse de 31km de long sur 28km de large, \u00e9troitement ferm\u00e9e par un chenal de 1,5km, ayant le Pic du Perroquet (Pico do Papagaio) \u00e0 l&rsquo;est, et celui du Pain de Sucre (Pao de A\u00e7\u00facar) \u00e0 l&rsquo;ouest. Paysage de montagnes aux formes inhabituelles, des \u00eeles, une large bordure maritime <\/span><span style=\"color: #000000;\">ourl\u00e9e d&rsquo;un beau sable blanc ; un cadre v\u00e9ritablement unique et superbe, tr\u00e8s certainement \u00e0 l&rsquo;origine de sa r\u00e9putation. Tant il est vrai, que le Pain de Sucre est \u00e0 Rio, ce que le Golden Gate Bridge est \u00e0 San Francisco, ou l&rsquo;Op\u00e9ra, \u00e0 Sydney. En visite dans la ville des Cariocas, on se doit d&rsquo;aller tout en haut du Pain de Sucre, par le biais de ses deux t\u00e9l\u00e9ph\u00e9riques de fabrication helv\u00e9tique. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Une cabine relie la base (Morro da Babilonia) \u00e0 un premier pic de 220m (Morro da Urca). La vue y est d\u00e9j\u00e0 incroyable mais comme cet endroit est aussi un parc national, on traverse les pr\u00e9mices d&rsquo;une for\u00eat tropicale peupl\u00e9e de marmousets peu farouches qui font la joie de tous. La seconde cabine qui relie le Morro da Urca au monolithe de granite du Pain de Sucre (396m) est suspendue dans le vide, offrant un spectacle \u00e0 vous couper le souffle. Tout en bas, sur une mince p\u00e9ninsule de rochers et de sable, le quartier pittoresque d&rsquo; Urca a encore des allures de village de p\u00eacheurs.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le long du front de mer de Copacabana, on ressent l\u2019irr\u00e9sistible attrait de la rencontre de la ville et de l&rsquo;oc\u00e9an. Comme sur la Promenade des Anglais de Nice, h\u00f4tels de luxe et beaux immeubles <\/span><span style=\"color: #000000;\">s&rsquo;alignent sur la fa\u00e7ade maritime. Une vaste plage de sable fin, parfois entrecoup\u00e9e de cocotiers, ajoute une touche d&rsquo;exotisme au portrait. Riches et pauvres, toutes races confondues, se retrouvent <\/span><span style=\"color: #000000;\">sur la gr\u00e8ve dans ce qui a souvent \u00e9t\u00e9 per\u00e7u comme un melting-pot br\u00e9silien. A Rio, ville c\u00f4ti\u00e8re, les plages se succ\u00e8dent : Copacabana, Ipanema, Leblon,&#8230; Le Corcovado est l&rsquo;autre curiosit\u00e9 de la ville. Car tout en haut se dresse la statue g\u00e9ante du Christ R\u00e9dempteur. Le panorama est, sans conteste, v\u00e9ritablement extraordinaire. On peut rester des heures \u00e0 le contempler en essayant de faire abstraction du voyage pour y arriver, des attentes interminables et de la foule qui s&rsquo;y presse !<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">La vieille ville (appel\u00e9e Centro) offre un int\u00e9r\u00eat beaucoup plus grand que le reste de la cit\u00e9 moderne et de sa multitude de favelas. C&rsquo;est \u00e0 la fois le coeur financier et culturel de Rio. Eglises somptueuses, avenues et quartiers commer\u00e7ants et pittoresques, places et squares, en font un lieu agr\u00e9able et passionnant \u00e0 d\u00e9couvrir, du moins pendant la journ\u00e9e. L&rsquo;ancien Palais imp\u00e9rial<\/span> <span style=\"color: #000000;\">(XVIIIe) rappelle que la ville fut le refuge des derniers rois portugais fuyant les troupes napol\u00e9oniennes. La Chapelle imp\u00e9riale (1761), ancienne cath\u00e9drale, lui fait face, offrant une splendide<\/span> <span style=\"color: #000000;\">fa\u00e7ade rococo et un int\u00e9rieur rutilant d&rsquo;or. Le magnifique Th\u00e9\u00e2tre municipal (d\u00e9but du XX\u00e8me), inspir\u00e9 du Palais Garnier de Paris, est un h\u00e9ritage de la capitale br\u00e9silienne \u00e0 la Belle Epoque. Il <\/span><span style=\"color: #000000;\">existe \u00e9galement un autre lieu exceptionnel, mal connu : la biblioth\u00e8que royale portugaise (1810), class\u00e9e parmi l&rsquo;une des plus belles du monde. Il ne fait donc pas l&rsquo;ombre d&rsquo;un doute que Rio de Janeiro est un lieu culturel et touristique majeur, difficilement \u00e9vitable. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>L&rsquo;envers du d\u00e9cor.<\/strong> <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Mais voil\u00e0, Rio n&rsquo;est pas que tout cela. Sans vouloir souffler sur un ch\u00e2teau de cartes au risque d&rsquo;assombrir une l\u00e9gende de carte postale, il existe bien un revers \u00e0 cette m\u00e9daille.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Copacabana est jalonn\u00e9e de caf\u00e9s-kiosques. Il est tentant et agr\u00e9able de s&rsquo;y asseoir pour contempler le paysage et la foule qui se presse c\u00f4t\u00e9 rue, comme c\u00f4t\u00e9 plage. On peut y manger et s&rsquo;attarder<\/span> <span style=\"color: #000000;\">ainsi jusqu&rsquo;au coucher du soleil. Les prix sont affich\u00e9s, donc apparemment aucune surprise \u00e0 redouter. Quand l&rsquo;addition arrive, \u00e9trangement le total n&rsquo;est pas ce que l&rsquo;on escomptait ; bien entendu <\/span><span style=\"color: #000000;\">pas en faveur du client. Mais voil\u00e0, la carte a disparu. Un contr\u00f4le rapide au bar indique bien une erreur. Le patron pr\u00e9sente des excuses et rectifie. On se dit qu&rsquo;il est bon de v\u00e9rifier la note. On s&rsquo;aper\u00e7oit plus tard que ceci est une pratique courante avec les touristes de passage ! <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">D\u00e8s que l&rsquo;on quitte le front de mer, la ville rev\u00eat un tout autre visage. Une grande art\u00e8re court parall\u00e8lement \u00e0 Copacabana. Elle ne respire plus ni charme, ni exotisme. Le soir venu ou durant le <\/span><span style=\"color: #000000;\">week-end, elle est mal fr\u00e9quent\u00e9e rappelant ces villes nord-am\u00e9ricaines o\u00f9 il ne fait pas bon s&rsquo;aventurer \u00e0 ce moment-l\u00e0. Il en va de m\u00eame pour le centre historique de Rio. Tr\u00e8s anim\u00e9 dans la <\/span><span style=\"color: #000000;\">journ\u00e9e, c&rsquo;est un lieu \u00e0 \u00e9viter \u00e0 la tomb\u00e9e de la nuit. Se rendre au Corcovado rel\u00e8ve de l&rsquo;aventure. Ce pic de granite (710m) surplombe la ville et la baie. Pour s&rsquo;y rendre, il faut pr\u00e9voir tout une journ\u00e9e et beaucoup de fatigue. En y allant par ses propres moyens voici ce qui vous attend : m\u00e9tro (ou taxi) jusqu&rsquo;\u00e0 une premi\u00e8re station de bus ; on prend ensuite un minibus pour traverser la for\u00eat de Tijuca jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;entr\u00e9e du parc national. Puis on fait une premi\u00e8re queue pour le billet d&rsquo;acc\u00e8s au parc. (Il est possible d&rsquo;\u00e9viter cette attente en faisant une r\u00e9servation d&rsquo;avance en ligne&#8230;sachant que le site ou que la liaison Internet ne fonctionnent pas toujours !). Ensuite vient le moment d&rsquo;une longue, tr\u00e8s longue attente sous le soleil des tropiques avant de pouvoir enfin monter \u00e0 bord d&rsquo;un des minibus du parc national pour arriver \u00e0 destination. Une foule dense et souvent excentrique se presse autour de la statue du Christ R\u00e9dempteur (1931). Cette statue haute de 30m au-dessus d&rsquo;un pi\u00e9destal de 8m est devenue un symbole de Rio. En juillet 2007, elle a \u00e9t\u00e9 choisie \u00e0 Lisbonne comme l&rsquo;une des Nouvelles Merveilles du Monde (\u00e0 ne pas confondre avec les sites class\u00e9s par l&rsquo;UNESCO). On peut comprendre le choix de Machu Picchu, de P\u00e9tra ou du Taj Mahal ; un peu moins celui de cette statue, aussi gigantesque soit-elle. Il faut dire que le syst\u00e8me de vote par portable interpos\u00e9 a bel et bien \u00e9t\u00e9 exploit\u00e9 (surtout c\u00f4t\u00e9 br\u00e9silien) pour faire en sorte d&rsquo;ajouter \u00e0 tout prix ce monument sur la liste ! Reste, malgr\u00e9 tout, que la vue du haut du Corcovado <\/span><span style=\"color: #000000;\">vaut le d\u00e9placement. Que tout cela ne jette point une ombre sur Rio de Janeiro ! Les Cariocas, comme tous les Br\u00e9siliens, sont fort sympathiques. Latins, ils aiment la f\u00eate ; peuple m\u00e9tis, ils rythment les percussions et les danses, de la samba \u00e0 la bossa nova. Joyeux et exub\u00e9rants, ils ont r\u00e9invent\u00e9 le Carnaval. Les favelas (il y en aurait un bon millier \u00e0 Rio) ont engendr\u00e9 une deuxi\u00e8me culture. Hand et foot animent l&rsquo;ar\u00e8ne des plages, o\u00f9 on y b\u00e2tit de formidables ch\u00e2teaux de sable, moyennant bien s\u00fbr une petite pi\u00e8ce pour la photo. Ville grouillante, ville bigarr\u00e9e, Rio sait toujours plaire.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Ville sensuelle qui oscille au rythme des maillots deux pi\u00e8ces et demie de toutes les filles d&rsquo;Ipanema, en vous faisant tourner la t\u00eate, sans jamais figer votre regard ! Belle ou laide, Rio est incontournable, fascinante. Elle fera toujours parler d&rsquo;elle, m\u00eame si l&rsquo;on sait bien que \u00ab le masque ne cache pas l&rsquo;homme \u00bb, mais qu&rsquo;\u00ab il le r\u00e9v\u00e8le \u00bb. Alors, laissons-nous entra\u00eener dans la danse ; que la f\u00eate commence !<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><span style=\"color: #000000;\">Sources : Wikipedia<\/span><\/em><br \/>\n<em><span style=\"color: #000000;\">http:\/\/dubleudansmesnuages.com\/<\/span><\/em><br \/>\n<em><span style=\"color: #000000;\">http:\/\/www.herodote.net<\/span><\/em><br \/>\n<em><span style=\"color: #000000;\">http:\/\/www.nbbmuseum.be<\/span><\/em><br \/>\n<em><span style=\"color: #000000;\">http:\/\/www.lepetitjournal.com\/rio-de-janeiro<\/span><\/em><br \/>\n<em><span style=\"color: #000000;\">http:\/\/www.biorespire.com<\/span><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Que n&rsquo;avons-nous r\u00eav\u00e9 d&rsquo;aller un jour \u00e0 Rio ? Soleil, plage, baie resplendissante, site exceptionnel, sambas et d\u00e9lires carnavalesques. 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