{"id":1159,"date":"2016-01-30T11:10:06","date_gmt":"2016-01-30T10:10:06","guid":{"rendered":"http:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=1159"},"modified":"2016-01-30T11:15:04","modified_gmt":"2016-01-30T10:15:04","slug":"kuala-lumpur-douceur-et-nonchal-ance-dune-petite-capitale-asiatique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/?p=1159","title":{"rendered":"Kuala Lumpur : Douceur et nonchal ance d&rsquo;une petite capitale asiatique"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><em>Assez peu visit\u00e9e des Fran\u00e7ais, cette ville connue sous le sobriquet de KL, est une cit\u00e9 fort appr\u00e9ci\u00e9e des expatri\u00e9s pour son climat et sa douceur de vie, malgr\u00e9 une pollution galopante. R\u00e9solument moderne et dynamique, Kuala Lumpur offre un grand nombre de sites et d&rsquo;attractions qui en font l&rsquo;une des villes les plus int\u00e9ressantes d&rsquo;Asie du Sud-Est. Cette ville agr\u00e9a ble offre donc deux visages.<\/em><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Par Christian Sorand<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">A l&rsquo;instar de Singapour, sa voisine \u00e0 trois cents kilom\u00e8tres plus au sud, Kuala Lumpur a une histoire plut\u00f4t r\u00e9cente. Elle a \u00e9t\u00e9 fond\u00e9e en 1850 gr\u00e2ce \u00e0 ses gisements d&rsquo;\u00e9tain. La p\u00e9ninsule malaise \u00e9tait alors une colonie britannique. Les architectes anglais de cette \u00e9poque lui ont donn\u00e9 un style mauresque-indien, devenu sa caract\u00e9ristique principale. Puis dans les ann\u00e9es 80, sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;un Premier ministre visionnaire, la capitale de Malaisie a connu un essor extraordinaire, la pla\u00e7ant parmi les villes les plus dynamiques d&rsquo;Asie.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Kuala Lumpur est une petite capitale multiculturelle, \u00e0 l&rsquo;image du pays. Elle compte 1.6 millions d&rsquo;habitants intra muros. Toutefois, le \u00ab\u00a0Grand KL\u00a0\u00bb (aussi appel\u00e9 \u00ab\u00a0Vall\u00e9e de Klang\u00a0\u00bb) a une population d&rsquo;environ 7.3 millions d&rsquo;habitants. Les Malais se consid\u00e8rent souvent comme les seuls natifs du pays (bumi putra, les fils de la terre). C&rsquo;est oublier que la plupart d&rsquo;entre eux sont originaires de Sumatra ou de Java. Car il existe en effet des ethnies originelles (orang asli, les aborig\u00e8nes). Ces derniers sont aujourd&rsquo;hui en petit nombre et souvent rel\u00e9gu\u00e9s dans des zones plus d\u00e9sh\u00e9rit\u00e9es. Pendant la colonisation, les Britanniques ont fait appel \u00e0 une main d&rsquo;oeuvre chinoise surtout, mais aussi indienne, qui a ensuite fait souche. La Malaisie, membre du Commonwealth, a donc deux langues officielles\u00a0: le malais et l&rsquo;anglais. Aux Malais de g\u00e9rer l&rsquo;organisation sociale et politique du pays, tandis que l&rsquo;\u00e9conomie est contr\u00f4l\u00e9e par les Chinois\u00a0; quant \u00e0 la minorit\u00e9 indienne, elle constitue une main d&rsquo;\u0153uvre souvent d\u00e9consid\u00e9r\u00e9e. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Une croissance fulgurante<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">En malais, kuala lumpur veut dire \u00ab\u00a0confluent vaseux\u00a0\u00bb. Cette vall\u00e9e est le point de rencontre de deux petits cours aux eaux vaseuses\u00a0: le fleuve Klang et son confluent, le Gombak. Historiquement, c&rsquo;est donc ici que d\u00e9barquent en 1850 les migrants chinois venus exploiter les gisements d&rsquo;\u00e9tain situ\u00e9s dans le quartier d&rsquo;Ampang, devenu aujourd&rsquo;hui un faubourg r\u00e9sidentiel. C&rsquo;est ici que l&rsquo;on commence \u00e0 b\u00e2tir la ville nouvelle. Un demi-si\u00e8cle plus tard, en 1896, Kuala Lumpur devient la capitale des \u00c9tats malais f\u00e9d\u00e9r\u00e9s. Pour asseoir son rang de capitale coloniale de sa gracieuse Majest\u00e9 la reine Victoria (1819-1901), on fait venir des hommes dont la mission est de construire des b\u00e2timents dignes de la colonie. Deux architectes militaires du gouvernement contribueront \u00e0 marquer le style de la ville. D\u2019abord A.C. Alfred Norman (1858-1944) qu\u2019un pr\u00e9c\u00e9dent s\u00e9jour en Inde poussa \u00e0 cr\u00e9er un style colonial n\u00e9o-moghol. L&rsquo;establishment britannique de l&rsquo;\u00e9poque se devait d&rsquo;avoir son club. Alfred Norman \u00e9difia donc d&rsquo;abord le Royal Selangor Club (1884). Bien entendu, il fallait \u00e9galement un terrain de cricket\u00a0: ce fut donc le Selangor Club Padang (padang, est un mot malais signifiant \u00ab\u00a0un champ\u00a0\u00bb). La pi\u00e8ce ma\u00eetresse de Norman demeure une magnifique construction, connue aujourd&rsquo;hui sous le nom de Sultan Abdul Samad Building (1897). Il a longtemps \u00e9t\u00e9 le point de rep\u00e8re principal de Kuala Lumpur. Ce b\u00e2timent a d&rsquo;abord \u00e9t\u00e9 le si\u00e8ge du secr\u00e9tariat de l&rsquo;\u00c9tat de Selangor, puis celui de la Cour supr\u00eame. A.B. Hubback (1871-1948), successeur d&rsquo;Alfred Norman, a adopt\u00e9 le style n\u00e9o-moghol initial. C&rsquo;est \u00e0 lui que l&rsquo;on doit la construction de l&rsquo;h\u00f4tel de ville (1904), la tr\u00e8s belle mosqu\u00e9e Jamek (1909) et surtout la c\u00e9l\u00e8bre gare de Kuala Lumpur (1910), autre chef d&rsquo;\u0153uvre architectural dot\u00e9 d&rsquo;un v\u00e9n\u00e9rable h\u00f4tel colonial.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">En fait, ce qui caract\u00e9risera Kuala Lumpur, au fil des ans sera une tendance immod\u00e9r\u00e9e \u00e0 cr\u00e9er un style architectural original.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Un patrimoine culturel unique<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le 31 ao\u00fbt 1957, la Malaisie devient un \u00e9tat ind\u00e9pendant. Depuis le 1er janvier 1990, l&rsquo;immense padang, autrefois terrain de cricket, s&rsquo;appelle Dataran Merdeka (place de l&rsquo;Ind\u00e9pendance) et elle est surmont\u00e9e d&rsquo;un m\u00e2t de 95m de haut o\u00f9 flotte le drapeau national. Le \u00ab\u00a0Sultan Abdul Samad Building\u00a0\u00bb est devenu le si\u00e8ge du minist\u00e8re du Patrimoine, de la Culture et des Arts. La gare existe toujours, mais depuis 2011, elle a \u00e9t\u00e9 supplant\u00e9e par KL Sentral, une construction plus adapt\u00e9e au monde moderne. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le vieux centre de KL se situe \u00e0 deux pas de la place de l&rsquo;Ind\u00e9pendance et de la gare. Ici, les deux attractions majeures sont le march\u00e9 central (Central Market) et Chinatown, localis\u00e9 autour de Petaling Street. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">Le visiteur se doit d&rsquo;aller au march\u00e9 central. Tissus, v\u00eatements, vanneries, peintures, petits souvenirs malais, indiens ou chinois, s&rsquo;y trouvent p\u00eale-m\u00eale. Il y a aussi des boutiques d&rsquo;objets en \u00e9tain, des cerfs-volants malais et m\u00eame quelques antiquaires qui enchanteront les chineurs. On peut m\u00eame y consulter des diseurs de bonne aventure et bien s\u00fbr s&rsquo;asseoir dans un vieux caf\u00e9 colonial. Chinatown conserve toujours un certain air d&rsquo;exotisme, m\u00eame si Petaling Street, aujourd&rsquo;hui abrit\u00e9 sous un auvent, n&rsquo;a plus le charme d&rsquo;antan.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">R\u00e9cemment, les autorit\u00e9s ont fait un gros effort pour promouvoir la restauration des anciennes maisons chinoises (townhouses) de tout ce quartier. Certaines d&rsquo;entre elles sont v\u00e9ritablement superbes et prennent des airs de f\u00eate gr\u00e2ce \u00e0 leurs couleurs. Il semble donc qu&rsquo;il y ait une volont\u00e9 d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e de pr\u00e9server le patrimoine historique de toute cette partie de la ville.<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Le climat \u00e9quatorial de KL se pr\u00eate aux espaces verts. La colline bois\u00e9e surplombant la place de l&rsquo;Ind\u00e9pendance et l&rsquo;ancienne gare arborent plusieurs attractions \u00e0 ne pas manquer. Le haut de cette vaste colline est occup\u00e9 par un tr\u00e8s beau parc am\u00e9nag\u00e9 autour d&rsquo;un grand lac (Taman Tasik Perdana). Cet espace vert rec\u00e8le plusieurs autres attractions\u00a0: un jardin aux papillons, un jardin d&rsquo;orchid\u00e9es ou encore un parc aux oiseaux. On y trouve aussi un remarquable mus\u00e9e des arts islamiques dont l&rsquo;int\u00e9r\u00eat et la richesse des collections est \u00e0 signaler. <\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">Kuala Lumpur est un lieu bien connu pour la vari\u00e9t\u00e9 de ses sp\u00e9cialit\u00e9s culinaires. La petite rue de Jalan Alor dans le quartier moderne de Bukit Bintang est un haut lieu de la cuisine asiatique de rue, ouverte du soir au petit matin. Ici, la plupart des commerces sont chinois, mais on y vient pour la qualit\u00e9 et la vari\u00e9t\u00e9 de sa cuisine qui n&rsquo;a d&rsquo;\u00e9gal nulle part ailleurs\u00a0!<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Une architecture d&rsquo;avant-garde<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">La Malaisie est une f\u00e9d\u00e9ration d&rsquo;\u00e9tats. Kuala Lumpur a le statut de territoire f\u00e9d\u00e9ral au milieu de l&rsquo;\u00c9tat de Selangor. Depuis les ann\u00e9es 80, la ville est devenue l&rsquo;une des plus fortes croissances urbaines et \u00e9conomiques d&rsquo;Asie du Sud-est. Cet essor est d\u00fb principalement \u00e0 la politique d&rsquo;un personnage embl\u00e9matique, Mahathir bin Mohamad. Quatri\u00e8me Premier ministre, il a offici\u00e9 d&rsquo;une main ferme aux commandes du pays pendant vingt-deux ann\u00e9es, de 1981 \u00e0 2003. Il a su donner \u00e0 la Malaisie une place pr\u00e9pond\u00e9rante sur l&rsquo;\u00e9chiquier international. La ville s&rsquo;est alors enrichie d&rsquo;une nouvelle vague d&rsquo;\u00e9difices. Cela a fait le bonheur cr\u00e9atif d&rsquo;une g\u00e9n\u00e9ration d&rsquo;architectes malais et \u00e9trangers.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">C&rsquo;est ainsi que le quartier de Bukit Bintang (\u00ab\u00a0la colline aux \u00e9toiles\u00a0\u00bb) est devenu une vitrine des affaires et du tourisme (Golden Triangle). La ville a donc commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9riger une nouvelle vague d&rsquo;\u00e9difices d&rsquo;avant-garde. La mosqu\u00e9e nationale (Masjid Negara), voisine de la gare et construite en 1965, avec la forme d&rsquo;un parapluie d\u00e9ploy\u00e9 pouvant abriter 15.000 fid\u00e8les, alors que le minaret haut de 73m, adopte la forme d&rsquo;un parapluie repli\u00e9. Haute de 244m, la tour de la Maybank est apparue en 1987, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la gare routi\u00e8re de Puduraya. Toutefois, l&rsquo;\u00e8re Mahathir donne le ton \u00e0 une v\u00e9ritable fr\u00e9n\u00e9sie de constructions visiblement destin\u00e9es \u00e0 faire parler de Kuala Lumpur dans la presse du monde entier. Les travaux de la tour de t\u00e9l\u00e9vision Menara Kuala Lumpur (menara, signifie &lsquo;tour&rsquo; en malais) se terminent en 1995. Avec ses 421m, elle se classe au 7\u00e8me rang mondial. Puis en 1998, le monde d\u00e9couvre alors les deux tours Petronas, hautes de 452m, qui battront le record mondial jusqu\u2019en 2004. Elles sont l&rsquo;\u0153uvre de C\u00e9sar Pelli, un architecte argentin. Elles seront mises en sc\u00e8ne l&rsquo;ann\u00e9e suivante par Hollywood dans un film avec Sean Connery \u00ab\u00a0Haute Voltige\u00a0\u00bb. Le voltigeur fran\u00e7ais Alain Robert, surnomm\u00e9 \u00ab\u00a0l&rsquo;homme aux mains nues\u00a0\u00bb, a pu arriver au sommet d&rsquo;une des tours, le 1er septembre 2009. Les tours Petronas sont ainsi devenues le nouvel embl\u00e8me de la ville. Elles surplombent un magnifique parc et un luxueux centre commercial dont le point de convergence central a des allures de gigantesque vaisseau spatial. En 1998 \u00e9galement, le nouvel a\u00e9roport international de Kuala Lumpur est inaugur\u00e9 \u00e0 45 km au sud de la ville. Un an plus tard, le circuit international de Sepang, \u0153uvre de l&rsquo;Allemand Herman Tilke, est lui aussi inaugur\u00e9 pour le Grand Prix de Formule 1 de Malaisie. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">On pourrait aussi mentionner deux autres constructions notoires qui symbolisent deux \u00e9poques. L\u2019h\u00f4tel \u00ab\u00a0Palace of the Golden Horses\u00a0\u00bb, construit dans le style n\u00e9o-mauresque original labellis\u00e9 comme l&rsquo;h\u00f4tel le plus extraordinaire d&rsquo;Asie, et la tour Telekom (2003) perp\u00e9trant l&rsquo;avant-gardisme latent par un \u00e9difice \u00e9pousant la forme d&rsquo;une pousse de bambou g\u00e9ante haute de 310m.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">En d\u00e9finitive, il est troublant de constater que la Malaisie fonctionne de mani\u00e8re binaire. L&rsquo;\u00e9tat est constitu\u00e9 de deux zones g\u00e9ographiques\u00a0: la Malaisie p\u00e9ninsulaire \u00e0 l&rsquo;ouest et la Malaisie orientale dans la partie nord de Born\u00e9o. Cette derni\u00e8re partie est elle-m\u00eame constitu\u00e9e de deux provinces\u00a0: le Sarawak et le Sabah. Deux communaut\u00e9s majeures se partagent les r\u00eanes du pouvoir\u00a0: les Malais en politique, les Chinois pour l&rsquo;\u00e9conomie. On a \u00e9voqu\u00e9 les deux styles architecturaux de Kuala Lumpur. Or, l\u00e0 aussi, il y a une certaine \u00e9quivoque. En 1999, la toute nouvelle ville de Putrajaya, devient la capitale administrative du pays \u00e0 l&rsquo;instar de Canberra ou de Brasilia. Paradoxalement, ni les ambassades \u00e9trang\u00e8res, ni les \u00e9coles internationales, n&rsquo;ont voulu changer d&#8217;emplacement. Kuala Lumpur reste donc le c\u0153ur industriel, financier et culturel du pays. Si elle a du mal \u00e0 rivaliser avec Singapour, elle conserve \u00e0 l&rsquo;inverse un charme propre. Celui d&rsquo;une Asie propuls\u00e9e dans le 21\u00e8me si\u00e8cle et qui a su, malgr\u00e9 tout, garder son authenticit\u00e9 culturelle. Les expatri\u00e9s seront d&rsquo;accord pour dire qu&rsquo;il fait bon vivre \u00e0 KL. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Bibliographie<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><span style=\"color: #000000;\">&#8211; wikipedia<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">&#8211; www.palaceofthegoldenhorses.com.my<\/span><br \/>\n<span style=\"color: #000000;\">&#8211; articles.latimes.com\/1993-08-15\/travel\/tr-24030_1_kuala-lumpur<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Assez peu visit\u00e9e des Fran\u00e7ais, cette ville connue sous le sobriquet de KL, est une cit\u00e9 fort appr\u00e9ci\u00e9e des expatri\u00e9s<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":1160,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[20],"tags":[],"class_list":["post-1159","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-evasion"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1159","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1159"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1159\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1162,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1159\/revisions\/1162"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1160"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1159"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1159"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.traitdunionmag.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1159"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}